La maladie = Le mal a dit (le lien entre les émotions et notre corps)

Tout ce qui ne s'exprime pas, s'imprime dans notre corps !

 

 

Diane Leblanc, Docteur en naturophatie explique très bien dans son article les différentes étapes des évènements sur votre corps.

 

 

Le vieil adage voulant que « tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime », nous enseigne que les blessures du passé, les émotions refoulées, les rancœurs et les conflits non résolus seraient à l’origine de nombreux problèmes de santé que nous rencontrons aujourd’hui. Et si nous étions invités à considérer la maladie non plus comme une « agression » contre notre métabolisme, mais bien comme un « blocage » empêchant le simple parcours d’une information et son assimilation par notre cerveau? Voici ce qui se passe en réalité en nous chaque fois qu’un événement majeur vient déséquilibrer notre harmonie intérieure :

 

1- PRESSION : Le choc initial

Dans un premier temps survient un stress déclencheur, le « choc initial » : que ce soit un événement imprévu, une mauvaise nouvelle, une situation conflictuelle ou une parole blessante. Déstabilisé, vous tentez d’abord de nier la réalité : « Ça ne se peut pas ! C’est impossible ! Cela ne peut pas m’arriver à moi ! ». Plutôt que d’accueillir cette nouvelle information, le cerveau la rejette, la nie ou la « dissimule » dans un recoin perdu de sa conscience, afin de pouvoir continuer de vaquer normalement aux autres préoccupations de la vie.

Parfois, nous continuons consciemment de « jongler » avec la situation, nous tentons d’y trouver un sens ou d’y apporter une solution. Bien souvent, nous nous évertuons plutôt à « mettre notre attention ailleurs », à « penser à autre chose » et à faire abstraction de ce qui pourrait nous « faire du mal ».

C’est un réflexe bien normal : qui choisirait délibérément de retourner le couteau dans la plaie, de souffrir inutilement? « Si je n’y peux rien, pourquoi m’en faire? » Si tel était le cas, que nous puissions faire totalement fi de tout ce qui nuit à notre bien-être, ce serait vraiment épatant. Dans les faits, notre esprit continue d’être affecté et même perturbé par ce qui nous tracasse.

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2- RÉPRESSION : Les petits désagréments

Nous ne nous en rendons peut-être pas compte, mais c’est comme si nous étions un ordinateur devant faire « fonctionner » plusieurs programmes à la fois. Nous continuons de « faire comme si rien n’était », nous « occupant à autre chose », mais au dedans, notre « processeur » travaille très fort, se demandant obstinément : « Oh la la! Qu’est-ce que je pourrais bien faire avec ça? »

À la longue, cela prend de plus en plus d’espace dans notre esprit. Notre cerveau, accaparé par son besoin de trouver comment intégrer ces données, pourrait bien se montrer de plus en plus distrait. C’est la deuxième étape : le déficit d’attention ! Ces petits instants de distraction font surgir nombre de désagréments : on se coupe avec une feuille de papier, on se cogne l’orteil contre un meuble, on se brûle avec une allumette…

Mais comme ce sont des « choses qui arrivent », on n’y prête pas attention oubliant ces petits ennuis aussi rapidement qu’ils sont apparus.

 

3- IMPRESSION : Le rappel à l’ordre

Au bout de quelques jours, ce mal-être ignoré commence pourtant à laisser des traces, à s’imprimer dans notre cerveau. Perturbé, celui-ci souhaite vraiment s’arrêter pour focaliser notre attention sur ce qui est latent en nous (la douleur, l’insatisfaction, le sentiment d’impuissance…). Nous pouvons alors voir des événements plus troublants se produire dans notre vie : avoir un accrochage avec notre voiture, perdre des objets auxquels nous tenons ou négliger de faire réparer le robinet qui fuit, pour voir notre cuisine inondée « par inadvertance »…

Là encore, nous avons toujours le choix : prendre le temps de nous intérioriser pour nous demander ce qui ne va pas en nous ou maintenir notre attention sur ce qui se passe « à l’extérieur » de nous… et poursuivre notre route comme si tout cela n’était que le fruit du hasard.

 

4- COMPRESSION : Les petites urgences

Frustré par notre dérobade, c’est à ce moment-là que notre cerveau se met à « bouillir d’impatience ». Il nous lance maintenant un cri d’alerte : « Eh, il y a quelque chose que tu n’as pas encore ‘digéré’ dans ta vie, un état d’âme que tu n’as pas pris le temps d’accueillir, un sentiment auquel tu n’as pas accordé toute l’attention qu’il mérite ! Tu vas finir par t’ARRÊTER un peu et prendre le temps d’y penser, que tu le veuilles ou non ! »

Nous voilà plongés au cœur de la quatrième étape du parcours de cette information non accueillie. Notre inconscient étant trop occupé à jongler avec ce qui nous trouble, quelques-unes de nos fonctions primitives sont mises en veille. Notre système immunitaire faiblit, nos organes internes travaillent au ralenti, de vieilles douleurs refont leur apparition. Nous nous sommes laissés envahir à notre insu par ces pensées troublantes et cela nous rend plus vulnérables au virus et aux bactéries qui pullulent autour de nous.

C’est le moment où nous « attrapons » une grippe, une gastroentérite ; nous nous disloquons une épaule ; nous nous créons une réaction allergique, une migraine épouvantable, etc.

Oh, bien entendu, il est toujours possible d’étouffer ces symptômes, de faire comme si ceux-ci n’avaient aucun rapport avec la réalité et de les faire disparaître à l’aide de médicaments ou de traitements efficaces… Mais se pourrait-il que ce soit comme de faire le ménage en se contentant de « glisser la poussière sous le tapis »? Si la poussière fait une bosse trop grosse, on l’aplanit du revers du pied… alors qu’en vérité, elle ne fait que ressortir ailleurs.

 

5- OPPRESSION : Les malaises plus graves

En effet, après quelques semaines, si le conflit n’est toujours pas résolu, certaines zones du cerveau commencent à se nécroser. La zone qui normalement est irriguée par le cerveau ne l’est plus car celui-ci est désormais incapable d’assumer ses fonctions habituelles : toute son attention est mobilisée pour tenter de gérer l’extrême tension interne à laquelle il est soumis.

L’alimentation en énergie provenant du cerveau ne se rendant plus à tel ou tel organe ou système, ce dernier tombera en souffrance engendrant des crises incontrôlables (asthme, eczéma, arthrite, angine…) ou des maladies dégénératives (diabète, sclérose en plaques, parkinson…).

 

6- DÉPRESSION : L’épuisement général

Au bout de deux ou trois mois, d’autres malaises intermittents, tous plus déplaisants les uns que les autres, vont s’ajouter aux précédentes : insomnie, nausées, vertiges, acouphènes, tremblements intérieurs, sanglots incontrôlables…

Le système neurosensoriel ayant été exacerbé depuis trop longtemps, l’énergie vitale de l’ensemble du métabolisme diminue considérablement, d’où l’apparition de ces symptômes de fatigue extrême, de dépression ou de d’épuisement.

La situation s’aggrave considérablement, puisque maintenant tout le système est affecté et le cerveau n’arrive plus à reprendre le dessus : il n’en peut plus de tourner en rond.

 

7- SUPPRESSION : La remise en question de la survie

En dernier lieu si, malgré tous les avertissements donnés par le corps, le problème n’est toujours pas résolu, dès lors, c’est dès lors la survie même de l’individu qui est menacée.

C’est l’étape finale, la SUPPRESSION. La pression a fait tant de ravages à l’intérieur de nous que le cerveau n’arrive plus du tout à fonctionner : il est obligé d’admettre qu’il a perdu la partie. Le conflit non résolu finit par se cristalliser quelque part dans notre corps (sous forme d’anévrisme, de tumeurs ou autres), mettant notre vie en péril et scellant parfois inexorablement notre destinée…

 

8- EXPRESSION : La meilleure solution

Imaginez qu’au départ, lorsque l’élément déstabilisant s’est produit, vous ayez eu la chance d’exprimer au fur et à mesure les effets que cette troublante nouvelle produisait en vous. Qu’il y ait eu quelqu’un auprès de vous avec qui partager vos peurs et vos inquiétudes…

Voyez-vous comment tout aurait pu se produire d’une manière différente, juste en accueillant la situation avec plus de recul ou de détachement? En prenant conscience que l’élément déclencheur n’est en fait que la « goutte qui a fait déborder votre vase intérieur », il vous est possible de replacer les choses dans leur contexte, sachant que ce n’est pas parce que vous avez « fait une crevaison » avec votre voiture que votre « moteur est irrémédiablement fichu »!

Il est possible de surmonter le stress inhérent à une perturbation majeure, peu importe le chemin qu’il a parcouru en vous-même : il vous suffit d’admettre que vous « en avez vu bien d’autres » et que, jusqu’à maintenant, vous avez toujours réussi à vous sortir d’un mauvais pas, sans y laisser votre vie. La preuve? Vous êtes encore là, non?

 

S’accueillir plutôt que réagir

Par conséquent, si vous vous accordez du temps pour prendre un peu de recul lorsqu’un trouble intérieur vous assaille, il y a de bonnes chances pour que vous puissiez distinguer, à travers des événements de votre vie, les défis que votre âme vous invite à relever pour vous aider à vous reconnaître et à équilibrer sainement toutes les dimensions présentes en vous-même.

Cela ne veut pas dire que l’on ne doive pas soigner les malaises lorsqu’ils apparaissent ou prendre le temps de soulager les symptômes qui nous affectent. Cependant, les médicaments, traitements divers ou soins naturels ne devraient pas être perçus comme seules planches de salut ou voies exclusives menant à la guérison, mais bien comme des OUTILS, des béquilles sur lesquels s’appuyer, le temps de retrouver notre maitrise et que la paix se rétablisse avec les parties de soi qu’on avait un tantinet « négligées » depuis un certain temps.

Mais, idéalement, ne serait-il pas fabuleux de pouvoir s’accorder du temps régulièrement afin d’entrer à l’intérieur de soi pour aller voir en douceur ce qui se cache derrière un problème de santé particulier et le régler AVANT qu’il ne dégénère en malaise plus grave?

Extrait du livre « Tout va mal? Tant mieux! », Éditions Le Dauphin Blanc, 2013, pp. 58 à 64

Ce que l'on n'exprime pas en mots, le corps, éventuellement, le traduira en maux! - Le RIME - Réseau International du Mieux-Être

Le vieil adage voulant que " tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime ", nous enseigne que les blessures du passé, les émotions refoulées, les rancœurs et les conflits non résolus seraient à l'origine de nombreux problèmes de santé que nous rencontrons aujourd'hui. Et si...

https://le-rime.com

 

Sur ce site, vous trouverez des vidéos de l'atlas du corps humain.

 

J'ai essayé de rassembler ci-dessous les informations venant des différents sites ou livres.

Vous n'avez plus qu'à trouver votre "mal".

La maladie = Le mal a dit (le lien entre les émotions et notre corps)
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  • Abcès : Indication de colère refoulée depuis un moment. Il est temps de faire le ménage dans ses pensées, blessures, affronts. Pensées de vengeance suite à une blessure ou de l'irritation répétée.

  • Accident : Rejet de l'autorité, foi en la violence, colère.

  • Acné : Manière indirecte de repousser les autres, par peur d'être découvert, de montrer ce qu'on est réellement, parce qu'on pense qu'on ne peut pas être aimé tel que l'on est. Puisqu'on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficultés à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

  • Allergie : A qui es-tu allergique ? Personnalité faussée, impressionnabilité. Rejet de son pouvoir sur les événements de sa vie. Aversion envers quelqu'un et ne peut plus le tolérer. Difficulter à s'adapter à quelqu'un ou à une situation. Personne qui se laisse beaucoup trop impressionner par les autres, surtout par celles qu'elle veut impresionner. Susceptible. Elle vit des contradictions intérieures. Une partie d'elle aime quelque chose ou quelqu'un et l'autre partie le lui défend. Elle aime beaucoup quelqu'un et elle en dépend. Une partie d'elle désire la présence de l'autre et une autre partie lui dit qu'elle devrait s'en passer. Si c'est une allergie à la poussière ou à un animal, c'est que l'on se sent certainement assez vite agressé par les autres.

  • Alcoolisme : Sentiment d'être inutile et inadéquat, culpabilité et rejet de soi.

  • Alzheimer : Personne qui veut fuir la réalité. Incapacité de faire face aux difficultés.désir de fuir ses problèmes. Personne qui gèrait toujours tout et qui avait une excellente mémoire mais pas toujours bien utilisée. Elle avait réponse à tout. Comme elle se sentait obligée envers les autres, elle leur en voulait de ne pas s'occuper d'elle ou pas comme elle le voulait.  Avec la maladie, cela lui permet de ne plus avoir de responsabilités et de les contrôler, surtout la personne qui va devoir s'en occuper.

  • Amnésie : Fuir sa vie, grande peur, difficulté de s'affirmer.

  • Ampoule : Résistance, manque de protection émotionnelle dans une nouvelle expérience.

  • Amygdalite : Emotions de peur et de colère ravalées, réprimées, retenues.

  • Anémie : Absence de joie et d'intérêts dans la vie. Vie basée sur des "Oui mais...."

  • Angine : Quelque chose qu'on n'a pas osé dite et/ou qu'on a ravalé. Se sentir étouffé, incompris.

  • Anorexie : Grand rejet de soi et de sa vie.

  • Anus (problèmes d') : Difficulté de lâcher prise face à une personne ou à une situation. Fissure anale : Déception face à ses attentes, frustration.

  • Anxiété : Manque de confiance en son Soi face aux évènements de sa vie. Utilisation non-bénéfique de son imagination.

  • Apoplexie : Pensées intenses d'inquiétude ou de peur qui te glacent.

  • Appendicite : Peur, peur de la vie, colère intérieure provoquée par le sentiment de se sentir retenu dans les élans (projets) de la vie.

  • Artériosclérose : Résistance, tension, étroitesse d'esprit, peur de souffrir qui amène à se replier sur soi-même.

  • Arthrite : Amertume, ressentiment, critique. Se sentir non-aimé(e). Diffiulté de dire non qui donne souvent le sentiment d'être utilisé. Critique intérieure des autres. Dévalorisation de soi-même.

  • Asthme : est lié à l'hyper-sensibilité, l'amour étouffé, des pleurs réprimés ou supprimés, le sentiment d'être étouffé. Chez l'enfant: amour étouffant. Chez l'adulte : ne pas vouloir montrer sa vraie nature de peur d'être blessée, ce qui amène le sentiment d'être étouffé.

  • Attaque : Rejet de, violence dirigée contre moi, résistance extrême.

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  • Bégaiement : Insécurité qui vient de la peur de s'exprimer. Personnalité en retrait, non-affirmée.

  • Bleus : Les petites bosses de la vie.

  • Bosse de bison : Colère rentrée, ressentiments accumulés, passé de colère.

  • Bouche (problèmes) : Incapacité à faire entrer les idées nouvelles. Opinions arrêtées. Esprit fermé. Se fermer aux opinions des autres. Ulcères : petites colères qu'on tait.

  • Bouton : Impatience, petite frustration.

  • Bras : Le bras est le prolongement du coeur et est lié à l'action de faire et de recevoir, ainsi que l'autorité, le pouvoir. Difficultés à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s'apitoyer sur ses souffrances. Se croire obligé de s'occuper de quelqu'un. Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu'on est le "bras droit" de quelqu'un. Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l'affection. S'empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu'on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l'enfance, ce qui était blessant. Ne pas se permettre de prendre ou de regretter d'avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le mériter. Se rapporter au fait d'avoir été jugé par ses parents. Vouloir emprisonner quelqu'un dans ses bras pour l'avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s'envoler et ne plus pouvoir l'aimer et le protéger (un enfant, par exemple). Vivre une situation d'écher, devoir baisser les bras. Penser qu'on en prend trop et qu'on ne peut pas arriver à accomplir tout comme on le voudrait.

  • Bras (difficulté ou impossibilité à le lever) : Conflit avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

  • Bronchite : Milieu familiale irritant. Se sentir irrité, critiqué, brimé dans sa liberté par son environnement.

  • Brûlure : De la colère qui se consume. Rage intérieure, irritation, colère.

  • Bursite : Colère réprimée, vouloir frapper quelqu'un. Colère qui amène à prenser quelque chose du genre : "Je te battrais..."

🇨
  • Calculs biliaires lithiases biliaire : Pensées ou jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres. Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu'un de l'entourage. Désir de revanche, détester quelqu'un. Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable. Être décidé à aller de l'avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs. Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu'un ou une situation, sensation de devoir se justifier. Désir de clarifier une situation ou refus de d'y voir clair. Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s'ils sont négatifs.

  • Cancer : Secret profond ou vieux chagrins qui rongent de l'intérieur. Vieux ressentiments. Blessure profonde.

  • Cardiaque (troubles) : Problème émotionnel de longue date. Absence de joie, rejet de la vie. Foi dans l'effort et  la pression.

  • Cataracte : Avenir sombre, incapacité de voir en avant.

  • Cervicales, nuques raides ou douleurs : Intransigeance, rigidité

  • Cholestérol : Peur d'accueillir la joie, les conduits de la joie sont bouchés.

  • Crise de foie : Colère retenu, rancune

  • Cirrhose : Maladie liée à l'alcoolisme qui est souvent en rapport avec ces émotions : forme d'autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

  • Colite : Parents trop exigeants, oppression, défaite, besoin d'affection.

  • Constipation : Refus de se défaire de ses veilles idées, mesquineries.

  • Cou (problèmes de) : Manque de flexibilité, entêtement, dogmatisme

  • Crampe : Tension, s'accorcher, retenir.

  • Cuisse : Difficulté de se faire plaisir dans les projets futurs à cause d'une partie adulte trop sérieuse à l'intérieur de soi.

🇩
  • Démangeaison : Désirs insastifaits, remords, punition par culpabilité.
  • Dents : indécision de longue date, incapacité de broyer les idées  afin de les analyser et prendre des décisions.

  • Dents, aphtes, abcès : Serrer les dents pour affronter une situation ou une personne sans rien dire

  • Dépendance (toxicomanie) : Rejet de soi-même, peurs, manque d'amour.

  • Dépression :  (Dé-pression) Moyen utilisé par les gens pour ne plus avoir à vivre de pression, surtout affective. Elle est l'expression d'un refoulement profond d'émotions : un manque d'expression de notre ressenti intéireur. Manque d'estime et de confiance en soi.

  • Diabète : Sentiment de tristesse profonde. La vie est terne et amère.

  • Diarrhée : Panique, rejeter les idées trop vite, rejet du passé, peur.

  • Doigts : Faire des chichis avec les détails de la vie. Message que sa recherche n'est pas motivée par la bonne raison.

    • Pouce : Représente notre partie volontaire et responsable. La personne veut contrôler les autres.

    • Index : Représente la force de caractère et la puissance de décision. Il représente les ordres, l'autorité.

    • Majeur : Est lié à la restriction, à la vie intérieure et à la sexualité

    • Annulaire : Représent l'idéal rêvé dans un couple et la dépendance d'une autre personne pour arriver à cet idéal. Les douleurs représentent le chagrin face à sa vie intime.

    • Auriculaire : Représente l'intuition, l'agilité mentale et la facilité de communication. La facilité avec laquelle il se détache des autres doigts montre son besoin d'indépendance et sa curiosité naturelle.

  • Dos (problèmes de) : Manque de soutien.

    • Haut du dos : Manque de soutien affectif, retenir l'amour.

    • Bas du dos : Manque de soutien financier, peur de l'argent.

  • Douleurs : Congestion, blocages. Foi dans l'esclavage. Auto-punition contre la culpabilité.

🇪
  • Eczéma : Anxiété, peur de l'avenir, difficultés à s'exprimer. Hyper-sensibilité. Individualité et personnalités blessées. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfant, l'eczéma peut résulter d'un sevrage trop rapide ou d'une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus "en elle". Sevrage de l'allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l'enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l'enfant ressent. Insécurité.

  • Embonpoint : Insécurité, rejet de soi, recherche de l'amour, protection du corps. Tentative pour "remplir"  son Moi. Peur de perdre quelqu'un ou quelque chose. Emotions refoulées.

  • Engourdissement : retenir l'amour ou la considération.

  • Epaules (douleurs) : Prendre tout sur soi, porter un fardeau, prendre tout sur soi.

  • Epaules (problèmes) : Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités. Le fardeau de nos actions et tout ce qu'on voudrait faire mais qu'on ne se permet pas ou qu'on n'ose pas. On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu. Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d'agit ou que l'on nous impose des choses. Lorsqu'on vit une situation dont on ne veut plus, on désire passer à autre chose mais le manque de confiance en soi nous bloque. On manque d'appui, de moyens. On ne se sent pas aidé. Une personne chère ou l'un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l'en libérer. Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu'on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause. Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l'obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir. On paralyse ses épaules pour s'empêcher d'aller de l'avant, de faire ce qu'on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt sur d'exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l'autre.

  • Epaule gauche: On vit de l'insécurité affective

  • Epaule droite : On vit l'insécurité matérielle

  • Epilepsie : Rejet de la vie. Sentiment de persécution,. Violence retournée vers soi-même.

  • Foie (maladies) : Diffiucltés à s'adapter à des changements professionnels ou familiaux, à une situation, sentiment de manque continuel ou peur de manquer, colère refoulée. Les personnes sujettes aux maladies du foie sont des personnes qui critiquent et/ou qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

  • Estomac (problème d') : Incapacité d'assimiler les idées. Peur des nouvelles idées.

  • Evanouissement : Peur, battu(e) d'avance, disparais.

  • Excroissances : Blessures dorlotées, sens des valeurs faussés, orgueil.

🇫
  • Fatigue : Résistance, ennui, manque d'amour pour les actes accomplis.

  • Fibromyalgie: Se sentir souvent "de trop", ou se rendre malade pour attirer l'attention, pour qu'on s'occupent enfin d'elles, qu'on remarque leur existence. Vivre une vie qui n'est pas la sienne, qu'on n'a pas choisie ou faire ce qu'on attend d'elles, mais qui ne correspond pas à leurs désirs. ce n'est pas ce qu'ils veulent. Ils se coupent de leurs émotions.Violence contre soi, trop grande sévérité envers soi-même. Se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps. Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l'enfance, à la suite d'un événement ou d'un contexte qui a généré de la culpabilité. Personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d'exister et même parfois, qui regrettent d'être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu'ils seraient bien mieux sans elles. Grande douleur intérieure, de l'anxiété, du perfectionnisme poussé à l'extrême, pression de l'entourage ou de soi-même, difficultés à s'affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l'amour.

  • Fièvre : Consummé par la colère.

  • Fièvre des foins : Congestion sur le plan émotionnel, croyances des masses populaires et peur devant le calendrier.

  • Foie (problème de) : Dépression, répression, plaintes chroniques, le foi est le foyer de la colère.

  • Folie : S'échapper, se replier sur soi, coupure violente avec la vie, fuite de la famille.

  • Furoncle - clous : Colère qui bout et déborde.

🇬
  • Gaz (Douleurs causées par) : s'aggriper, idées non digérées. La peur fait avaler de l'air.
  • Genoux (en général) : Refus de céder, incapacité de se plier, d'obéir ou de se soumettre, inflexibilité, peur, ego, orgueil, raideur, entêtement.

  • Genoux (Douleurs), genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation. Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres. Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil. Devoir s’incliner pour avoir la paix. Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure, Entêtement, humiliation. Culpabilité d’avoir raison. Colère d’être trop influençable.

  • Gingivite et problèmes de gencives : Incapacité de renforcer les décisions prises.

  • Glandes et problèmes glandulaires : Déséquilibre, manque d'ordre. Mauvaise distribution.

  • Glaucome  : Pression émotionnelle résultant d'anciennes blessures.

  • Gorge (problèmes de) : La voix de l'expression. Colère réprimée. Heurt émotionnel avalé.

  • Goutte : Impatience, colère, domination.

🇭
  • Haleine (mauvaise) : Attitudes corrompues, vils commérages, pensées infâmes.

  • Hanches (problèmes de) : Peur d'aller de l'avant dans les décisions importantes.

  • Hémorroïdes : Fardeau - pression - tension - peur de "lâcher prise".

  • Hépatite :  se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d'échec, d'injustice. Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal. Avoir été obligé de faire quelque chose. Peur, colère, haine. Le foie est le foyer de la colère et des émotions primales.

  • Hernies (en général) : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée. Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel. Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait. Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir. Effort, pensées lourdes, auto-punition, colère, fausse expression créatrice.

  • Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

  • Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

  • Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide. Indécision, manque d'appui sur le plan émotionnel.

  • Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti. Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie  mais la contrôler.

  • Hypoglycémie : Système non équilibré, manque de joie.

🇮
  • Impuissance : Pression sexuelle, tension, culpabilité. Croyances sociales. Dépit contre un partenaire précédent.

  • Incontinence d'urine : Peur d'un parent, surtout du père.

  • Indigestion : Peur, terreur, anxiété.

  • Infections urinaires à répétition : Difficulté à trouver ou à prendre sa place.

  • Infections - Maladies en "ite", ex. Amygdalite : Irritation, colère, désagrément.

  • Infirmités : Karmas. C'est toi qui as choisi de naître ainsi. C'est nous qui choisissons nos parents.

  • Influenza : Contamination par des croyances négatives populaires, peur, foi dans les statistiques.

  • Insomnie : Tension, culpabilité, peur.

  • Intestin grêle : Les douleurs, diarrhées, ulcéres,... nous parlent de nos difficultés à assimiler les expériences, à les laisser pénétrer en nous sans les juger. Il dédice quelle information il laisse passer ou non. Tendance à trop juger les événements et les autres à raisonner excessivement en termes de bien ou de mal, de tort ou de raison.

  • Intestin (le gros) (tensions, souffrances) : signifient que nous retenons les choses, que nous les empêchons de partir. Peur de manquer, de se tromper, retenue excessive (timidité) ou refus d’abandonner, de lâcher, sont exprimés par des problèmes au gros intestin (constipation, douleurs, ballonnements, gaz, etc.). Difficulté à « cicatriser », à oublier les mauvaises expériences, l’acidité venant souvent signer la présence supplémentaire d’une colère rentrée et gardée. Comme il sert à éliminer, à rejeter ce que nous avons ingéré (aliments) et que nous n’avons pas assimilé, le gros intestin sert aussi à évacuer, à rejeter les expériences que nous avons ingérées (vécues) et que nous n’avons pas acceptées.

🇯
  • Jambes, pieds, chevilles : Peur de l'avenir, difficultés à aller de l'avant ou besoin de "lever le pied", vos jambes vous portent vers l'avant.
  • Jaunisse : Préjugés. Croyances ternes.

🇰
  • Kystes (seins) : Déviation de la croissance. Chocs et blessures dorlotés.

🇱
  • Laryngite : Peur d'énoncer des opinions. Ressentiment contre l'autorité. Colère.

  • Lombaires (douleurs) : Peur de l'avenir, du changement ou de manquer d'argent

🇲
  • Mains (problèmes de) : Aptitude à prendre et à abandonner les idées. Peur des idées nouvelles.

  • Mal de mer : Peur. Peur de la mort.

  • Mal de voiture : Peur, captivité. Sensation d'être pris dans un piège.

  • Maux de tête : Tension. Bouleversements émotionnels, blessures, incertitude, peur.

  • Ménopause (problèmes de) : Peur de devenir inutile. Rejet de soi-même. Peur de vieillir.

  • Menstruation (problèmes de) : Rejet de sa féminité. Culpabilité, peur. Croire que les organes génitaux sont synonymes de péché et de souillure.

  • Meurtrissures (bleus) : Les petits heurts de la Vie.

  • Migraines (maux de tête) : Résistance au courant de la Vie. Accès émotifs. Peurs d'origine sexuelle.

🇳
  • Nerfs, nervosité : Communication, lutte, précipitation, peur, anxiété. Confusion dans la pensée.

🇴
  • Oedème : De quoi ou de qui refuses-tu de te défaire?

  • Ongles : Excès d'analyse dans les mini-détails.

  • Ongles (se ronger) : Rancune d'un parent. Se gruger (se tromper).

  • Oreilles (maux) : Colère. Ne veut pas entendre.

  • Os (problèmes d') : Révolte contre l'autorité. Les os forment la structure de l'Univers.

  • Otite, douleurs d'oreilles : Refus d'entendre ou d'écouter quelqu'un ou quelque chose. Le côté droit est celui de la maman tandis que le côté gauche est celui du papa.

🇵
  • Palpitations cardiaques, sueurs, tremblements, mains moites : Angoisse, peur

  • Paralysie : Peur, évasion, résistance. Choc !

  • Peau (problème de) : Les maladies de peau ont souvent leur origine dans un conflit de séparation mal géré, mal vécue, soit par le mère, soit par l'enfant ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l'entourage. Porter trop d'attention à ce que les autres peuvent penser de nous. Menacé dans son individualité. Manque de sécurité. Impatience.

  • Pieds (problèmes de) : Peur de l'avenir. Peur d'avancer dans la vie. Les pieds comprennent. Orteils : menus détails de l'avenir.

  • Pneumonie : Désespoir, fatigue de la vie. Blessure à l'émotivité. Perturbation intérieure.

  • Poumons : Peur d'aspirer et d'expirer la Vie.

  • Pression du sang : Haute : problème émotif de longue date non résolu. Basse : Défaitisme, dépression, tristesse.

  • Prostate (problèmes de) : Pression et culpabilité sur le plan sexuel. Foi dans la vieillesse. Abandon, défaite.

  • Psoriasis : Insécurité émotive. Quelqu'un te frotte à rebrousse-poil. Personne souvent hypersensible qui n'est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu'un d'autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d'un problème d'identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d'un rapprochement physique ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

🇷
  • Rachitisme : Sous-alimentation émotive. Manque d'Amour et de Sécurité.

  • Reins (problèmes de) : Critique, sensibilité, désappointement, frustration.

  • Rétention des liquides : Qu’as-tu peur de perdre?

  • Rhumatisme : Manque d'Amour. Ressentiment. Amertume chronique. Vengeance.

  • Rhumes : Confusion, désordre, petits heurts. Croyances familiales et croyances dans les calendriers.

🇸
  • Sang (problèmes de) : Absence de Joie. Manque de circulation au niveau des idées. Pensée stagnante.
  • Sciatique : Peur de l'argent et peur de l'avenir.

  • Scléroses multiples : Durcissement de la pensée. Sécheresse du coeur. Volonté de fer. Inflexibilité.

  • Seins : Kystes aux seins : surprotection, trop maternelle. Douleurs mammaires : attitudes autoritaires, tranchantes.

  • Sinusite : Ne pas pouvoir "sentir" la proximité de quelqu'un qui nous irrite.

  • Surdité : Qu’est-ce que tu ne veux pas entendre ? Rejet, entêtement, isolement.

🇹
  • Talon : Désire d'aller de l'avant mais hésite parce qu'elle n'est pas soutenue. Elle aime avoir le consentement et le soutien avant de passer à l'action et elle se sent coupable si elle agit sans l'accord des autres.

  • Tendinite : Personne qui vit ou a vécu de la colère refoulée. Personne qui s'empêche d'agir par peur d'une rupture. L'endroit affecté donnera une indication sur le domaine où se situe la peur.

  • Thyroïde : Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu'on aurait voulu. Sentiment d'être trop lent par rapport à ce qu'on attend de nous. Impuissance, sentiment d'être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Etre bloqué dans la parole ou dans l'action être empêché d'agir. Pas le droit de parler, de s'exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s'affirmer. Une déception ou une injustice n'a pas été "avalée" et est restée en traver de la gorge. Chagrin non reconnu par l'entourage.

    • Hyperthyroïde : Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités. Trop en faire pour être aimé. Croire que tout est urgent, il faut tout "faire vite". Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu'on aurait aimé ou voulu dire à une personne ou dans une situation. Se sentir dépassé par les événements. Non-dits accumulés.

    • Hypothyroïde : Profond découragement : "à quoi bon ?" . Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins. Personne ne nous comprend. Rancune tenace et nourrie pendant des années. Résignation, abandon de la vie. Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait. Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait. Rancune ancienne non réglée.

  • Toux : Nervosité, ennui, critique. Étouffé par la Vie. Quand la personne a une toux plus ou moins fréquente mais sans raison apparente, c'est souvent parce qu'elle est facilement irritable, elle a une critique intérieure très active. Son corps réclame plus de tolérance envers elle-même.

  • Trapèze (douleurs, surtout à gauche) : On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes parfois envers soi-même.

  • Tuberculose : Égoïsme, possessivité, cruauté. Une maladie qui ronge.

  • Tumeurs : Déviation de la croissance, blessures et chocs dorlotés.

  • Tumeur au cerveau : L’ordinateur a mal assemblé les croyances. Entêté. Refuse de changer les vieux "schèmes".

🇺
  • Ulcères : Quelque chose qui vous ronge. Anxiété, peur, tension. Foi dans les contraintes.

  • Urticaire : moyen infantile d'attirer l'attention. Petites peurs cachées. Se faire des montagnes avec des petits riens.

🇻
  • Vaginite : Culpabilité sur la plan sexuel. Peur de perdre quelqu'un ou quelque chose qui nous est cher.

  • Varices : Négation, résistance. Se sentir surmené. Tolérer un emploi détesté. Réseau des idées bouché. Découragement.

  • Végétations : Conflits familiaux. Querelles. Un enfant qui ne se sent pas désiré.

  • Vénériennes (maladies) : Culpabilité sur le plan sexuel. Croire que ses organes génitaux sont synonymes de péché et de souillure. Besoin de se punir.

  • Ventre : Lorsque c'est le haut du ventre qui fait mal, c'est la zone du plexus solaire, cela veut dire que cette personne s'en fait trop pour les autres. Elle vit les peurs pour les autres. Lorsque c'est le bas du ventre (en bas du nombril), la personne s'en fait trop pour elle-même. Elle peut avoir l'impression d'être écrasée comme si quelqu'un lui passait dessus pour arriver à ses fins ou elle a peur de se mettre "à plat ventre" devant quelqu'un et qu'elle s'humilierait pour arriver à ses fins.

  • Vergetures : La personne doit être plus flexible, moins rigide dans ses rapports avec elle et les autres. Elle n'a pas besoin de se créer une carapace pour se protéger. Les femmes enceintes qui voient apparaître des vergetures sont celles qui s'imposent d'avantage parce qu'elles sont enceinte. Permettez-vous d'avoir des faiblesses et soyez vous-mêmes.

  • Verrues : Foi dans la laideur. Culpabilité. Haine envers soi-même.

  • Vertiges : La personne vit une situation dans laquelle elle a l'impression de perdre pied, de perdre son équilibre. Angoisse de prendre une décision, d'aller vers quelque chose de nouveau. Ses désirs demeurent insatisfaits. Elle a vecu de nombreux changements qui ne lui semblent pas équilibrés. Difficultés avec le jugement des autres même si elle ne veut pas les voir.

  • Vésicules biliaires (maladie) :Elle est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.Se battre. Esprit de conquête. Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser. Sentiment d’injustice. Colère, rancune. Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire. Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu. Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix.

  • Vessie : Anxiété. S'agripper à de vieilles idées.

  • Vieillissement : Croyances transmises par la société. Penser "vieux".

  • Visage : Représente l'individualité. C'est par cela qu'on nous identifie. Les personnes susceptibles d'avoir des problèmes au visage sont celles qui ont honte facilement. Celles qui se sentent facilement humiliée à la moindre chose. Celles qui culpabilisent facilement et qui se forcent à être comme les autres le voudraient et qui ont peur de faire face.

🇾
  • Yeux : Ne pas aimer ce qu'on voit dans sa propre vie. Peur de l'avenir. Ne pas voir la vérité. On préfère fermer les yeux sur ce qu'il se passe plutôt que de risquer de perdre quelqu'un ou quelque chose. C'est une façon de se protéger.

🇿
  • Zona : Incertitude nerveuse prolongée.

 

La colonne vertébrale a aussi beaucoup de chose à nous apprendre :

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Illustration tirée du livre de R.Fiammetti : les cartes du langage émotionnel du corps


 

Sources:

Jacques Martel "Dictionnaire des malaises et des maladies"

Publication de Josette sauthier

Lise Bourbeau "Ton corps dit aime-toi"

Philippe Dansart Métamédecine "La maladie chercher à me guérir"

Claudia Rainville "Métamédecine"

Yoga&Vedas

03.09.2019 Pour créer un nouveau élan yogique à la rentrée Yoga&Vedas avec Maitri et son équipe vous invite à participer à ce Marathon Yoga de 40 jours! Tous les jours du 6 septembre au 15 octobre une séquence avec les cartes de yoga JE PRATIQUE sera publiée et les yogis marathoniens la pratiqueront le lendemain matin.

https://yoga-et-vedas.com

 

Michel Odoul "Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi"

 

le dictionnaire des maux

(suite) Qu'est ce que c'est? Le coeur est le moteur de la circulation sanguine, fonctionnant comme une pompe aspirante et foulante. Signification Tout problme de coeur indique que la personne prend la vie beaucoup trop coeur. Ses efforts vont au-del de ses limites motionnelles, ce qui l'incite trop en faire physiquement.

http://esoterika.chez.com



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La maladie = Le mal a dit (le lien entre les émotions et notre corps)